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  • : Nbiam
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Dimanche 18 novembre 2007

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A mes heures perdues, j'aime me plonger dans la lecture et l'écriture,

je vous propose de découvrir mon blog dédié à des articles qui concernent de proches ou de loin ma vie personnelle.

nbiam.articles.over-blog.com

par Nbiam
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Samedi 17 novembre 2007
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Un homme s’en est allé,
Rejoindre les anges sur leur nuage.
Dans la mémoire demeurera à tout âge,
Le souvenir insistant du passé.
 
Ton corps est devenu fragile petit bonhomme,
Ton esprit quant à lui ne l’est jamais devenu.
De ton courage tu nous as émus,
Envolé tu t’es, par ce matin d’automne.
 
Resterons toujours fort pour toi,
Dans la douleur comme dans la joie.
Ton courage deviendra notre foi,
Proche il a été, proche il subsistera.
 
Ne garder en mémoire à chaque instant,
Que les bons moments,
Car il était de ton sang.
Il restera toujours un être puissant. 

pour RC et H. Wirth
le 16/11/07
par Nbiam
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Mercredi 14 novembre 2007
Profonde douleur de perdre,
Un être que l’on aime.
Dur est de reprendre pied
Sans en permanence y penser.
 
S’évader,
S’envoler,
Etre sauvé,
Etre guidé.
 
Tant de verbes auxquels j’aspire,
Tant de mots qui me retiennent.
Eux parfois envie d’en finir,
Mais arrêter furent arrêtées mes sottises.
 
Revivre est le mot à retenir,
Essentiel est de se souvenir,
Des erreurs commises,
Que jamais je devrais reproduire.

 

 

 

Petite dédicace aux conctacts du forum et-alors qui me font réfléchir et à J. qui m'a resortis du trou où je m'étais enterré.

par Nbiam
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Dimanche 11 novembre 2007
Le vent souffle sur la vie,
Et emporte loin ses souvenirs,
Fait disparaître les sourires,
Fait oublier son avenir.
 
Le vent souffle emportant les larmes,
Eparpille sa représentation du plaisir,
Vous confisque toutes les armes,
Qui jusqu’à présent, debout vous ont fait tenir.
 
Le vent souffle pour à terre vous faire tomber,
Nul n’est plus là pour vous relever,
Tenir bon sera la seule façon de se soigner,
Mais personne ne pourra vous faire oublier.


le 10.11.2007
par Nicolas
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Jeudi 8 novembre 2007

Je dédie ce poème à deux personnes que je chérie. J'espère qu'ils se reconnaitrons.





Personnes chères que l’on portera toujours dans son cœur.
Je me suis éloigné, je me suis perdu loin de vous.
Je ne vous ai pas oubliées, et vous êtes toujours dans mes pensées malgré tout.
 
Personnes chères que l’on n’oubliera même pas dans la peur.
Même si celle-ci vous prend par moment,
Et que vaincre n’arriverais-je pas seul dans l’instant.
 
Je me languis loin de vos sourires d’enfants.
Un fossé s’est creusé avec le temps,
Comblé j’aimerais qu’il soit à présent.
 
Les fautes que j’ai commises ne s’oublieront pas par magie,
Distant j’ai été, distant ne serais plus.
Je tends la main vers l’avenir, sans vous mes amis disparus.
 
Etre près d’eux, joyeux me rendait  mes complices,
J’attends désespérément du ciel un signe particulier,
Une manifestation de vous comme il y a quelques années.





à E. et J.                     le 08/11/2007

par Nicolas
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Jeudi 8 novembre 2007


Noter bien que j'ai effacé le nom de la personne à qui était adressé ce message.           
Par respect uniquement, non par oublie.




automne-4997-copie-1.jpg 

Par une journée d’automne,

Mes pensées s’envolent vers toi,

Les arbres laissent tomber leurs pommes

A terre, ils sont, A terre, je suis sans toi.

 

Je ferme les yeux doucement,

Et rêve de ton sourire,

Le manque est oppressant,

Je me languis loin de toi de vivre.

 

J’envoie un millier de doux baisers,

Afin de te signifier mon amour,

Me blottis contre mon oreiller,

Et écoute la musique tel un bruit sourd.

 

Je plonge dans tes yeux,

Manque de me noyer,

Mais une main m'est tendue de peu.

Ce sera la tienne qui viendra me sauver.

 

Je ne sais comment te dire,

Par ces quelques mots,

Même si ce poème à l’air bien sot,

Combien je t’aime à en mourir.

 

 

A toi, 

XXXXXXXXX



le 09/10/07

par Nicolas
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Jeudi 8 novembre 2007

Vous devez vous dire qu'il y a beaucoup de nostalgie dans ce que j'écris.

Je ne peux le nier comme je ne peux l'effacer.

 





Mon Amour

Mon amour, mon coeur, ma chair,
mon prince, mon âme frère.
Je pense à toi tous les jours,
toutes les nuits,
tu es dans toutes mes pensées.
Il y a quelque chose en toi
qui me rend heureux,
ton sourire m'envahit de bonheur.
Beau comme le coucher du soleil,
tu es mon petit ange.

Je veux t'offrir ma chaleur
pour te réchauffer du froid,
t'embrasser pour ne pas que tu aies peur,
pour ne jamais que tu pleures.
Et tout ça, pour être à toi.
Ton sourire est tellement agréable,
ton corps si tendre à caresser,
ton odeur si douce à sentir,
ton regard si intense sur mon coeur.
Je me ferais tout beau, tout neuf
pour que tu me regardes toujours
avec cette lueur qu'il y a en toi.
Je t'aime, je t'aime, je t'aime.

J'aime te regarder, t'admirer,
me balader avec toi
pour oublier tout, tout à part toi.
J'aime sentir ton odeur,
te faire tout plein de bisous dans le cou
et t'embrasser en posant mes lèvres
sur les tiennes avec tant de tendresse.
J'aime te sentir à mes cotés
lorsque je dors, lorsque je rêve.
Et te voir apparaître
quand je me réveille.

Tu me plais mon amour,
je t'aime tellement.
Profitons de tous les moments
que nous pouvons passer ensemble
car la vie avance à pas de géant.
Je ne serais jamais méchant,
jamais infidèle,
pour que tu sois joyeux.
Je t'aime, je t'aime, je t'aime


le 05/08/2006

par Nicolas
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Jeudi 8 novembre 2007

Ce poème a été rédigé le 14 février 2007 pour un être qui m'était cher. Je tenais à ce qu'il soit présent ici même si cet être n'est plus auprès de moi.

 

 Contre Toi, dans tes Bras.


Je me sens protégé contre toi,

Je m’envole dans tes bras.

Ton sourire me guide à travers l’obscurité,

Tel un soleil qui caresse mes pensées.

 

Je me sens libéré contre toi,

Je m’oublie dans tes bras.

Cultivons notre amour dans la tendresse

Afin que cette sensation jamais ne cesse.

 

Je suis amoureux contre toi,

Je rêve dans tes bras.

De l’être qui partage ma vie

Et que j’aime avec magie.

 

Je m’évade contre toi,

J’adore être dans tes bras.

Je ne veux que jamais cette flamme ne meurt

Je t’aime de tout mon cœur.

par Nicolas
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